Vaujours

Blason

Blason de vaujours

D’azur à la bande bretessée et contre bretessée d’or : au chef de même, chargé d’un rai d’escarboucle fleurdelisé d’azur.

 

Ornements extérieurs :

L’écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or, maçonnée de sable, est soutenue en pointe par un foudre d’or enflammée de gueules, de celles-ci jaillissent trois fleurs de soucis, tigées et feuillées.

 

Symbolique de la composition :

La terre de Vaujours appartenait à l’Abbaye de Saint-Victor de Paris. L’escarboucle en est tirée et est reproduite en chef de l’écu de Vaujours.

 

De la famille SCARRON, le blason de Vaujours hérite la bande bretessée et contre bretessée, qui figure sur la partie inférieure du blason.

 

 

De la famille De MAISTRE, il reprend trois fleurs de soucis, reprises pour l’ornement extérieur, gauche et droite.

 

Enfin, de la poudrerie de Sevran, il reprend la foudre, symbole que portaient les officiers des Poudres.

 

C’est en 1965 que furent établies des armoiries officielles de la ville de Vaujours.

 

 

 

 

Vaujours est une ville de banlieue située au nord-est de Paris. La ville est bâtie sur le flanc de coteau dominant la plaine de France. Son territoire assez étendu est couvert en partie par la forêt de Bondy.

 

Localisation de vaujours carte de cassini

Toponymie - Origine du nom :

Le village est cité dans des documents sous la forme: On le nomme "Vallis Jost" et "Vaujoi" (Val de jost ou Val de la joie)1, Vallis jocosa en 1202, Vallis joth et Vallis Gaii puis Vallis gaudii au XIIIe siècle, Vallis Jovis, Valjoue, Vaujoust en 1351, Vaujou en 17442.

 

Ce village est ancien, puisqu’il est cité dans des documents antérieurs au IXème siècle. Dans les archives du XIIème siècle, on le nomme Vallis Jost et Vaujoi (val de jost ou val de la joie). Les habitants étaient appelés les valjocien(ne)s.

 

Vaujours, que les anciens auteurs appellent Vaujou, est un village situé à quatre lieues et demie de Paris, et à une petite distance sur la droite de la grande route d’Allemagne. Il est placé dans une vallée, et cette circonstance explique parfaitement la première partie de son nom ; on sait que les mots vau, val et vallée, sont tout à fait synonymes. Quant à la seconde syllabe, il est plus difficile d’en indiquer l’origine ; quelques étymologistes y ont vu le nom de Jupiter, Jovis, et en ont conclu que celle vallée  avait été autrefois consacrée au maitre des dieux ; d’autres, y ont vu seulement le mot français jour, et ont pensé que cette vallée ouverte du côté du couchant et recevant les rayons du soleil plus tard que les lieux environnants, avait été nommée pour cette raison vallée du jour ; d’autres enfin, et ceux-ci me semblent approcher davantage de la vérité, ont dit que Vaujou n’était qu’un diminutif, qu’une corruption de vallée joyeuse, non que l’on donne encore à la partie de ce vallon où est situé le gouffre où viennent, comme à Romainville, s’engloutir toutes les eaux pluviales, d’alentour, et que l’on désigne encore aujourd’hui sous le nom de four  de la vallée joyeuse, et quelquefois sous celui de Fourgoyeuse.

 

Coordonnées :

48° 56′ 00″ de latitude Nord 2° 34′ 00″ de longitude Est

 

Superficie : 3,78 km2

 

Altitude : Comprise entre 61 et 127 mètres

 

Code Postal : 93410, Code INSEE : 93074

 

Population :

Aujourd'hui ses habitants sont appelés les Valjoviens.

Ressources :

Dès 1668, un document indique l’existence des Plâtrières.

En 1922, LAMBERT & SAMC bâtit le premier site industriel, où l’on extrayait des carrières le Gypse pour le transformer en plâtre, l’usine POLIET & CHAUSSON devenue PLACOPLATRE fait partie des premières productions mondiales.

Mon sosa 7 était l’un des chefs comptables chez POLIET & CHAUSSON.

 

En 1826, son territoire assez étendu est couvert en partie par la forêt de Bondy ; le reste est cultivé en grains et arbres fruitiers.

 

Entre 1850 et 1860, le commerce principal était la vente de la paille, né à Vaujours. Les « pailleux » négociaient la paille, le fourrage et la litière. D’autres activités traditionnelles étaient pratiquées comme les vignes et les fruits.

 

En 1873, Sevran ville voisine, voit la construction de la Poudrerie Nationale, où seront produites les poudres militaires mais aussi les poudres pour la chasse, et bien plus tard ce seront les poudres à propulsion de la fusée Ariane qui y seront élaborées.

 

Dans l’ancien fort, le Centre d’Études de Vaujours (CEV) est créé le 3 juin 1955, il est plus tard placé sous la direction du Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA) avec l’appui technique des services de la défense. Le CEV a été un centre d’études majeur permettant l’élaboration de la première bombe atomique française (développement du détonateur de la bombe).

Histoire

Dans le testament de la Dame Ermentrude (daté du 6e ou du 7e siècle), on évoque déjà l’existence de Vaujours.

 

Le chevalier HAIMON, remit cette Eglise à l’Évêque de Paris, pour la donner aux Chanoines de Saint Victor avec la grosse et la menue dime. On sait seulement par le Nécrologue de cette Abbaye, que ce séculier après cette résignation se fit Convers parmi eux, dans le rang de ceux qu’on appelait ad succurendum, c’est à dire, pour être secouru de leurs prières ; & qu'il mourut le 31 Août. (1139 ?)

 

Cette terre appartenait vers 1130 à Etienne De SENLIS, Evêque de Paris, il en fit don à l’abbaye Saint Victor de Paris.

 

En 1258, Henri VI Comte de GRANPRÉ (GRANDPRÉ), seigneur de Livry en l'Aunoye marié à Laure De MONTFORT, possède à Vaujours des vignes au canton de Montchallant (Monchalout) à Vaujours.

 

Vers l'an 1430, par héritage, un Pierre De NANTOUILLET avait des domaines à Vaujou et à Chelles ; mais il n'est pas sûr qu'il eut la Seigneurie, ces biens étaient occupés par Mademoiselle de De NANTOUILLET femme au Sieur de Troissy (Troicy).

 

Vers 1480 ou 1490 Jean De La HAYE 2e est dit Seigneur de Vaujours, il est Conseiller, puis Président aux Requêtes du Parlement de Paris. Son fils, Jean De La HAYE 3e lui Succéda. Ce dernier eut une fille nommée Jeanne qui épousa Jean De MONCEAUX Seigneur de Villacoublay.

Simon SANGUIN, bourgeois de Paris Seigneur de Livry, Coubron et Vaujours en 1498, parent de Jean De La HAYE, lui succède, cette famille sera en place de 1490 à 1580.

 

Entre 1578 et 1585 Vaujours appartenait à Jacques AMYOT évêque d'Auxerre, époque où est attesté le château de ce lieu.

 

Marie AMYOT, fille ou parente de Jacques, vend la seigneurie en 1629 à Louis POTTIER (POTIER), conseiller au Parlement et Marquis de Gesvres (La source n’est pas actuellement vérifiable, Voir la généalogie des POTIER – Branche POTIER, POTIER de Blanc Mesnil ou POTIER de Novion).

 

Henri IV, surnommé Henri le Grand, né Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et assassiné le 14 mai 1610 à Paris, avait un pavillon de chasse situé dans une clairière, au flanc de la colline « Montauban » (rasé pour l’exploitation d’une carrière) à Vaujours entre 1576 et 1609, qu’il utilisait aussi pour ses rendez-vous galants.

 

Vers 1630 Nicolas GASTEAU, avait des intérêts à Vaujours et à Montauban.

 

Vers 1634 Michel SCARRON (SCARON) est dit Seigneur De Vaujours et de Vaires (Vanves, Vaures, …), il y demeurera quelquefois en 1654. Paul SCARRON, son neveu, y passe une partie de sa jeunesse.

Jean SCARRON, fils de Michel, pareillement Conseiller au Parlement & marié en 1659 à Diane De BELLOY D'AMY , est aussi dit Seigneur de Vaujou à la date de son mariage.

Son successeur sera Antoine D’AUMONT, marié à Catherine SCARRON, 1er Duc De Rochebaron, Marquis De Villequier, Comte De Berze, puis Maréchal de France, Gouverneur de Boulogne sur Mer et de Paris, Pair de France, qui restera détenteur jusqu'au 11 janvier 1669, date de sa mort. Sa veuve et son fils Louis Marie Victor D’AUMONT 2e Duc De Rochebaron entrèrent en conflit à propos de l'héritage, conflit qui se poursuivra jusqu'en 1704.

 

Alors la Seigneurie fut vendue à Dame Marie BABEURE veuve de M. de Crolle (Crosse ?) De MONTLOR. Cette Dame la revendit en 1717 à, Louis Lazare THIROUX, Ecuyer, Fermier Général ; lequel la revendu en 1734 à Dame Françoise D'ARRAS.

 

Françoise D'ARRAS (ou Françoise De NANTIAT), veuve de Messire Joseph de NANTIA (NANTIAT, NANTIAC), Ecuyer, receveur des tabacs au Mans. Elle y accueillit Louis DUMAS qui mourut au château en 1744. A sa mort, en 1761, probablement par testament, elle lègue une partie de ses biens, dont la seigneurie et le château à Jean Armand Philippe De MAISTRE. Il existe testament et codicilles de Mme DARRAS de NANTIAT et dernières volontés, A.J. IMBAULT.

 

Jean Armand Philippe De MAISTRE fait ériger cette seigneurie en Baronnie, unie à celle de Montauban & du Vert galant, par les lettres Patentes du Roi, datées de Versailles, au mois de Mai 1763, enregistrées au Parlement le 10 Février 1764, sous le titre de Baronnie de Vaujours.

Le 7 juin 1769, il pose la première pierre de l’Eglise actuelle. Il fit démolir sa demeure en 1770 qui n’était plus au goût du jour et reconstruit un nouveau château pour donner plus de luminosité avec de nombreuses fenêtres. La famille De MAISTRE a vécu dans ce château jusqu’en 1834.

 

Inhabité pendant 6 ans, l’abbé DUBEAU l’a loué dès 1841 pour y fonder un asile pour les enfants pauvres et orphelins, puis vient la création de la Société Fénelon en 1845. Jusqu’en 1908, ce sont les Frères des écoles chrétiennes qui gérèrent l’établissement avant que la continuité ne soit assurée par les laïcs. Aujourd’hui c’est une école de l’enseignement privé de la maternelle au lycée. Classé au titre des Monuments Historiques en 1974, ce bâtiment possède non seulement de petits trésors artistiques et architecturaux mais il est aussi le témoin de tranches de vies, de périodes heureuses ou plus difficiles. Des personnalités comme Edmond MICHELET et Alexandre DEVOISE y ont été élèves.

 

Sous la monarchie de Juillet, un corps de pompiers est créé à Vaujours ; la révolution de 1848 sera célébrée par la plantation d'un arbre de la Liberté.

 

Dès la fin de la guerre de 1871, toute la population valide ayant fui vers Paris, alors que le village est saccagé et les récoltes perdues, l'ouverture de la poudrerie de Sevran, établie à la limite de Sevran et de Vaujours, et le développement des plâtrières offrent de nouvelles perspectives économiques. Cette guerre a comme autre conséquence pour le village la construction, de 1876 à 1885, du fort de Vaujours sur la montagne de Montauban, dans le but de protéger le nord-est de la capitale.

Les Maires de la commune

Sébastien BENOIST Maire de 1799 à 1801

Marié le 29 mai 1802, à 44 ans, fils de Martin et Marie Catherine GIBERT, originaire de Vincy.

 

Jean François (Armand Jean François) De MAISTRE Maire de 1801 à 1815, Chevalier de l'Ordre de Saint Louis

Baron De Vaujours, Mousquetaire de la Garde du Roi, puis officier au régiment des gardes françaises.

Né le 27 avril 1756 à Paris, Seine, Décédé le 5 juin 1821 à Vaujours, Seine Saint Denis, à l’âge de 65 ans.

 

Toussaint (Claude Toussaint) GUILLEMINAULT Maire en (1808?), 1815

Marchand de vin, cultivateur, marchand épicier.

Né le 31 octobre 1761 à Vaujours, Seine Saint Denis, Décédé le 26 juillet 1846 à Vaujours, Seine Saint Denis, à l’âge de 84 ans.

 

Jean-François (Armand Jean François) De MAISTRE Maire de 1815 à 1822, Chevalier de l'Ordre de Saint Louis

Baron De Vaujours, Mousquetaire de la Garde du Roi, puis officier au régiment des gardes françaises

Né le 27 avril 1756 à Paris, Seine, Décédé le 5 juin 1821 à Vaujours, Seine Saint Denis, à l’âge de 65 ans.

 

Armant (Armand Jacques René) De MAISTRE Maire de 1822 à 1830

Baron De Vaujours, Officier des Gardes du Roi.

Né le 18 mars 1784 à Paris, Seine, Décédé le 1er avril 1861 à Paris, Seine, à l’âge de 77 ans.

Marié le 19 mars 1811 à Vaujours, avec Anne Caroline LEFÈVRE D'ORMESSON 1784-1849, dont

    Armand DE MAISTRE, Baron DE MAISTRE 1812-1883

    Marie Henriette Françoise de Paule DE MAISTRE 1816-1914

    Caroline MarieThaïs DE MAISTRE 1822-1856

 

Anatole GOULUT Maire de 1830 à 1835

 

Pierre LACASSE Maire de 1835 à 1855

 

Jean-Baptiste LEGUAY (LEGAY ?) Maire de 1855 à 1870

 

François (François Armoirie) LACASSE Maire de 1870 à 1873

Cultivateur

Né le 18 septembre 1819 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédé après 10 décembre 1888.

Parents : Pierre François LACASSE, né vers 1796, Marié le 2 mars 1815 à Vaujours, Seine Saint Denis, avec Geneviève Rose LEGRAND, née vers 1794.

 

Jules BOUCHER Maire de 1873 à 1875

 

Edouard SMITH Maire de 1875 à 1879

 

René-Honoré MOREAU Maire de 1879 à 1881

 

Simon Nicolas GUILLEMINAULT Maire de 1881 à 1886 – Page Généanet

Épicier

Né le 22 juillet 1825 à Vaujours, Seine Saint Denis, Décédé le 7 décembre 1886 à Vaujours, Seine Saint Denis, à l’âge de 61 ans.

Marié le 19 avril 1847 à Vaujours, Seine Saint Denis, avec Louise Césarine Catherine DUCHEMIN, née le 13 novembre 1831 à Vaujours

Parents : Simon Nicolas GUILLEMINAULT, né le 20 septembre 1798 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédé le 23 avril 1857 à Vaujours, Seine Saint Denis, à l’âge de 58 ans, Manouvrier, Marié le 3 février 1824 à Vaujours, Seine Saint Denis, avec Marie Catherine Geneviève BONNETTE, née le 15 décembre 1799 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédée le 2 octobre 1869 à Vaujours, Seine Saint Denis.

Adjoint au Maire, le 16 novembre 1878 à Vaujours - Mariage Louis Victor PECHON et Marie Estelle GERARD, mes Sosa 18 et 19.

 

Antoine Albert DAVID Maire en 1886, Chevalier de la Légion d’Honneur

( Voir les personnalités de Vaujours )

 

Alexandre Jules BOUCHER Maire de 1886 à 1904

Né vers 1858 à Vaujours, Seine Saint Denis

Parents : Alexandre Isidore BOUCHER et Marie Hélène RUMIGNY 1828-1884

Maire et Officier de l'état civil, le 9 avril 1891 à Vaujours - Naissance de Estelle PÉCHON, mon Sosa 9.

 

René-Honoré MOREAU Maire de 1904 à 1908

 

Alexandre Jules BOUCHER Maire de 1908 à 1920

 

Edmond (Edmond Georges Marie) SOHIER Maire de 1920 à 1935, Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre 1914-1918

Industriel à la plaine-Saint-Denis, Administrateur du comité des fabricants de sucre,

Né le 29 décembre 1885 à Paris Xe, Seine, Décédé le 7 septembre 1972 à Paris XVIe, Seine, à l’âge de 86 ans

Marié à Suzanne CHAPUIS 1888-1966 (voir note) dont 4 enfants.

Parents : Edmond Georges SOHIER 1851-1916 et Denise Thérèse KRANTZ 1855-1929

Une partie de ses ancêtres sont issus de Lorraine, un de ses grands-pères Jean Baptiste "Sébastien" KRANTZ (1817-1899) était Sénateur et Grand-Officier de la Légion d'Honneur.

 

Louis LE CLOIREC Maire de 1935 à 1941

 

Léon BULOT Maire de 1941 à 1944

 

Ernest PETIT Maire de 1944 à 1975

 

Roger GROSMAIRE Maire de 1976 à 1995

 

Michel (Michel, Henri, Maurice) DUHAU Maire de 1995 à 2008 – Chevalier de la Légion d’Honneur

 

Dominique BAILLY Maire de 2008 mandat en cours (réélu pour le mandat 2014-2020)

Ingénieur, Chef de service sécurité incendie.

Né le 20 février 1965.

Curés, Prêtres, Vicaires de St Nicolas

Jacques PARENT mort en 1567, Inhumé dans l’église de Vaujours

Le premier est mentionné dans les Registres du Parlement au 4 Juillet 1565, à l’occasion de l'exposé qu’il y fit de la diminution de ses dimes.

 

Jean De BORDEAUX mort en 1587 Inhumé dans l’église de Vaujours

 

Messire BARRÉ du 10 octobre 1593 à 1638

 

Messire PAULMIER de 1638 à 1661

 

Messire HALLIER de 1661 à 1676

 

Messire DE SAINT-GERMAIN, vicaire en 1662 et prieur-curé de 1676 à 1681

 

Messire DE BOURGES de 1681 à 1689

 

Messire BOURDON de 1689 à  1692

 

Messire Louis Henri De PIGIS de 1692 à 1730

Chanoine Régulier, Prieur-Curé de Vaujours de 1713 à 1720

 

Messire LA GRENE ( LA GRENÉE) de 1730 à 1755, a construit la maison du Prieur Curé en 1730.

 

Messire DESPRETZ de 1755 à 1786

 

Messire LAURENT 1786 au 3 septembre 1792

 

Ces messires signent : Prieur-curé de Vaujours, presque tous étaient chanoines réguliers de l’abbaye de Saint-Victor de Paris, et bacheliers ou docteurs en théologie.

 

M. NICOLLE de1802 à 1804. De Vaujours, il fut transféré à Louvres, où on lui porta  à baptiser plusieurs enfants de cette paroisse. D’après les registres, il semble que Vaujours restât sans curé titulaire, pendant environ huit années.

 

Pierre-Etienne TASSART installé en 1822, est mort à Vaujours le 14 décembre 1827. D’après les actes de sa vie, on peut affirmer que c’était un saint prêtre, un homme instruit, et un administrateur distingué.

 

M. HEROULT de 1828 à janvier 1829. Ce digne pasteur a passé dans cette paroisse en faisant le bien. La belle tenue de ses registres décèle un esprit d’ordre, et de parfaite régularité.

 

Pierre-Nicolas DUBEAU de janvier 1839 à 1846. Il mourut à Triel, le 30 août 1862. Il a laissé dans cette paroisse des traces nombreuses, profondes et impérissables de son amour de Dieu et du prochain. C’est lui qui a fondé à ses frais et à la sueur de son front l'Orphelinat dit Asile Fénelon. Nous aurons donc l'occasion de faire revivre sa mémoire et ses bienfaits, en écrivant l’histoire de cette grande et magnifique institution. Il a publié un excellent ouvrage intitulé : Le Nouveau-né de Paris

Curé de la paroisse en 1840, il fonde l’école Fénelon.

 

Hilaire DARRICHON de juin 1846 à septembre 1849. Il fut pour ses paroissiens un modèle de patience et de résignation dans la maladie et les souffrances. Son corps repose dans le cimetière de cette paroisse.

 

Jules PLACET d’octobre 1849 à avril 1854. On m’affirme que par ses soins, le maître-autel a obtenu de  Notre Saint-Père le Pape Pie IX le titre "d’autel privilégié ". A notre prochain voyage à Rome nous rectifierons cette note à laquelle nous n’accordons qu’une faible créance ; car M. Placet, consulté par nous, n’a rien répondu.

 

Alexandre HOCQUET de  1854 à mai 1862. Il mourut, à Vaujours, le 24 avril 1862. Simple comme la colombe et naïf comme un enfant, il était vénéré de ses paroissiens ; c’était, du reste, un bien bon prêtre. Sa carrière a été celle d’un pieux serviteur de Dieu. Dies pleni invenientur in co.

 

Jean-Baptiste DROUHIN de mai 1862 à février 1872. Ce prêtre a laissé dans l’église de Vaujours de nombreux et grands souvenirs de son zèle ardent et intelligent pour l’ornementation de la maison de Dieu.

 

Désiré LÉGER du 7 février 1872 au 8 juin 1879. M. l’abbé Léger est arrivé à Vaujours, juste à temps, pour réparer dans l’église et le presbytère les désastres de la guerre. Il s’est montré à la hauteur de cette mission aussi importante que difficile. C’est à son zèle actif et tenace que l’église doit la garniture de ses fenêtres en jolis vitraux de couleurs avec sujets. Les deux cloches et le calorifère Gurney, n° 1, sont aussi des bienfaits de son initiative. II en est de même de la création de l’ouvroir tenu avec un tact si exquis et un esprit si parfaitement religieux par les bonnes sœurs de la Providence d'Alençon. Je signale cette institution parce qu’elle rend un grand service aux familles, surtout à la jeunesse féminine de la paroisse.

 

Charles-Antoine BOUTRONE du 22 juin 1879 au 1er juin 1882. Ce prêtre, d’une régularité parfaite, s’étant trouvé privé à la fois, et de son titre d’aumônier de l’Asile Fénelon, et de son vicaire, et de son supplément de traitement qu’il recevait de la commune a demandé son changement. Monseigneur a obtempéré à son désir en lui donnant de l’avancement.

Abbé Aquilas-Désiré CHAUDÉ (1823-1886), venant de la paroisse de Fontenay-le-Fleury ou il était curé en 1856. du 1er juin 1882 au... Dieu seul le Sait.

Il aurait réalisé de nombreux ouvrages, dont un manuel de Botanique descriptive contenant l'organographie, l'anatomie, la physiologie et la classification des plantes en 1876, l’Histoire des merveilles et des prodiges du signe de la croix... en 1877, l’Histoire de Saulx-les-Chartreux, doyenné de Longjumeau, diocèse de Versailles en 1881, La Théologie des plantes, ou Histoire intime du monde végétal, par en 1882, La Théologie des plantes, ou Histoire intime du monde végétal, en 1882, l’Histoire de Vaujours et de l'Asile Fénelon en 1883, et probablement quelques autres.

 

Blanc de 1882 à 2005

 

André SAINT-RAYMOND, Prêtre retraité résident au presbytère de Vaujours de 2005 …

 

Paul LAMBERT, Curé à Vaujours de 1994 à 2008

 

Thomas BINOT Curé de septembre 2007 à août 2013

Paroisses de Montfermeil, Gagny-nord, Coubron, Vaujours et Courtry

 

Hubert LOUVET Curé depuis 2013

Personnalités ou Célébrités, ayant un lien avec Vaujours

Vaujours fut la patrie, la résidence, ou le lieu de passage de personnages comme :

Jacques AMYOTPossédait une maison à Vaujours - Evêque d'Auxerre, grand aumônier de France

et ancien précepteur des enfants d'Henri II et plus particulièrement du jeune Henri III, poète et interprète en grec et latin du roi, Commandeur de l’ordre du Saint Esprit.

Né à Melun, Seine et Marne, le 30 octobre 1513 et mort à Auxerre, Yonne le 6 février 1593.

Le 23 janvier 1578. Marché de fontaine. - Marché par lequel Florent Fournier, maître maçon, promet à Jacques Amyot, évêque d'Auxerre, grand aumônier de France, de faire pour lui, en sa terre de Vaujours, … Le marché est conclu moyennant 33 écus 1/3 d'or soleil.

Henri COUTET

Né le 28 juin 1909 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédé le 26 mars 1999 au May sur Èvre, Maine et Loire. Marié avec Germaine Henriette Eugénie AGAN, parents de deux enfants.

Acteur français De 1943 à 1984, il a tourné dans plus de 100 films et téléfilms ou épisodes de feuilleton télévisuel. Il n'a jamais eu de premier ni de second rôle, et est resté toute sa vie cantonné aux petits rôles et silhouettes.

Parents :

Henri COUTET, Né le 29 août 1885 à Châteauneuf sur Cher, Cher, décédé le 17 février 1909 à Livry Gargan, Seine Saint Denis, à l’âge de 23 ans, Employé de pharmacie, et Marié le 6 juillet 1907 à Vaujours à Albertine RIBLON, Née le 8 septembre 1885 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédée le 14 juillet 1953 à Paris, Seine, dans le 20ème arrondissement, à l’âge de 67 ans, Inhumée à Vaujours, Assistante maternelle à l'école de Vaujours.

Sa fiche sur wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Coutet

 

Antoine Albert DAVID Cultivateur, Maire de Vaujours en 1886, Chevalier du Mérite Agricole en 1921, Chevalier de la Légion d’Honneur le 31 mai 1935

Né le 4 février 1858 à Vaujours, Seine Saint Denis, Marié le 21 mai 1881 à Drancy, Seine Saint Denis, avec Pulchérie Louise LALOUETTE, née le 15 août 1862 à Drancy Seine Saint Denis.

Parents : Jean Baptiste DAVID, né le 12 juin 1819 à Vaujours, Seine Saint Denis, décédé, Cultivateur, Marié le 28 octobre 1840 à Vaujours, Seine Saint Denis, avec Louise Adèle RAYER, née le 21 septembre 1823 à Vaujours, Seine Saint Denis.

 

Alexandre DEVOISE Etudiant au lycée Fénelon de Vaujours, Animateur de radio et télévision.

Né le 23 mai 1972 à Paris, il est un animateur de télévision et de radio français.

 

Louis DUMAS Décédé au château de Vaujours

En 1734, il fut reçu par madame Françoise d’ARRAS, veuve de Joseph de Nantua, dans son château. Inventeur du Bureau typographique, espèce d’école primaire à l’usage des enfants, qui eut beaucoup de vogue dans son temps. Louis Dumas mourut au château de Vaujours et fut enterré dans l’église du lieu, sous une tombe de marbre, où l’on grava cette épitaphe :

Cy git Louis Dumas, licencié en droit, également recommandable par ses lumières et par ses vertus, inventeur de la méthode du bureau typographique, mort au château de Vaujours, le 19 juillet 1744.

Pleurez sa perte, jeunes enfans, et versez sur sa tombe les larmes que sa méthode vous a épargnées.

 

Jeanne D’ALCY Actrice, née à Vaujours.

Elle est née Charlotte Lucie Marie Adèle Stephanie Adrienne FAES, le 20 Mars 1865 à Vaujours, Seine Saint Denis, Décédée le 14 Octobre 1956, à Versailles, Yvelines,à l’âge de 91 ans.

Elle a été la première actrice française de cinéma. Elle était l'épouse du cinéma français pionnier Georges MÉLIÈS de 1926 jusqu'à sa mort en 1938. Elle est apparue dans Le Manoir du diable (1896 ), Jeanne d'Arc (1899 ) et Le Voyage dans la lune (1902 ).

Extrait de Cendrillon en 1899, sur Youtube.

https://www.youtube.com/watch?v=vRrj9C7MbWA

 

Jean De La HAYE 1er Seigneur de Vaujours, de Montauban, et d'Esgrenay

Marié à Gilette CLUTIN Ils eurent un fils Jean (qui suit).

Fils de Guillaume De La HAYE et Michelle DAUUET

 

Blason de Guillaume De La HAYE : Armes : D’azur à la bande d’or chargé de trois trèfles de gueule.

 

Jean De La HAYE 2e vers 1480 ou 1490, Seigneur de Vaujours, de Montauban, et d'Esgrenay

Conseiller, puis Président aux Requêtes du Parlement de Paris.

Marié à Catherine LE COQ, dame De la Houssaye, fille de Gérard Le COQ et Etiennette De la BALUE, mariés le 30 mai 1506, Ils eurent un fils Jean (qui suit).

 

Jean De La HAYE 3e

Jean eut une fille nommée Jeanne qui épousa Jean De MONCEAUX Seigneur de Villacoublay. Elle fut apparemment mariée deux fois, ou c'est une autre fille du même Jean II qui épousa Guillaume LUILLIER (LAILLIER) fait Maître des Requêtes en 1523.

3e enfant de ses parents, Jean , Seigneur de Villacoublay & De la Houssaye, père par Jeanne de la HAYE de deux fils, savoir, Claude, Seigneur de Villacoublay, & François Jean, D’Ursines, qui ont eu postérité.

 

Armand Jean Philippe De MAISTRE (Jean Armand Philippe De MAISTRE), 1er Baron de Vaujours, Chevalier de l‘Ordre Militaire de Saint Louis

Ecuyer, Capitaine au Régiment Royal Infanterie.

Né le 3 novembre 1714 à Boulogne sur Mer, Paroisse Saint-Joseph, Pas de Calais

Décédé le 5 juin 1780 à Vaujours, Seine-Saint-Denis, à l’âge de 65 ans

Il est petit-fils d'Isabelle D’ARRAS de Calais ; Il s’est marié en premières noces avec Marie Thérèse de l’ANGELERIE, sans enfants, & en secondes avec Marguerite Françoise POULLAIN, fille d'Antoine POULLAIN ‚Avocat Général en la Cour des Monnoies de Paris, dont Armand Jean François De MAISTRE, Ecuyer (qui suit), né le 27 Avril 1756 ; Jeanne Marguerite De MAISTRE, née le 25 Juillet 1757 ; & Elisabeth Renée De MAISTRE, née le 6 Août 1762. Il porte pour armes d’argent à deux faces de gueules au chef chargé de cinq hermines de sable.

En 1761, Armand Jean-Philippe De MAISTRE hérita de la Seigneurie de Vaujours de Madame De NANTIAT. Il pose la première pierre de l’Eglise le 7 juin 1769, et tout naturellement en 1780, quand il meurt, c’est dans l’Eglise qu’il avait fait rebâtir, qu’il voudra reposer.

 

Armand Jean François De MAISTRE (Armand De MAISTRE), 2e Baron de Vaujours, Chevalier de Saint-Louis, Maire de Vaujours

Officier des Gardes Françaises.

Né le 27 avril 1756 à Paris, Seine, Décédé le 5 juin 1821 à Vaujours, Seine-Saint-Denis, à l’âge de 65 ans.

Marié le 21 mai 1783, Paris, Seine, St-Louis du Louvre, avec Adélaïde, Elisabeth JOLLIVET de VANNES 1761-1807, dont Armand De MAISTRE (qui suit), Baron de Vaujours, 1784-1861  marié le 19 mars 1811, Vaujours avec Anne Caroline LEFÈVRE d'ORMESSON 1784-1849.

 

Armand Jacques René De MAISTRE, (Armand De MAISTRE), 3e Baron de Vaujours, Maire de Vaujours

Officier des gardes du corps de Monsieur.

Né le 18 mars 1784 à Paris, Seine, Décédé le 2 avril 1861 à Paris, Seine, à l’âge de 77 ans.

Marié le 19 mars 1811 à Vaujours avec Anne Caroline LEFÈVRE d'ORMESSON 1784-1849, fille de Henri François de Paule IV Louis LEFÈVRE d'ORMESSON, marquis d'Ormesson 1751-1808 et Louise "Charlotte" Léonarde LE PELETIER de MORTEFONTAINE 1756-1840

Lorsqu’Armand Jacques René De MAISTRE perdit sa femme Caroline LE FÈVRE D’ORMESSON en 1849, il décida de se retirer dans le Berry. Dans le courant de cette même année, il fait peindre entre les fenêtres de l’église la litre funèbre aux armoiries De MAISTRE et des LE FÈVRE D’ORMESSON dont on voit toujours les traces et qui demeurent un témoignage de leur attachement à la fois pieux et familial pour ce lieu qu’ils avaient contribué à édifier.

 

Peu à peu, il se détachera de Vaujours. En 1840, il prêta le château, qui deviendra la future école Fénelon, à l’abbé DUBEAU pour y recevoir les enfants démunis de la région parisienne afin de leur donner une éducation. En 1841, il consent une location du château avec 9 hectares de terre. Il vendra, peu de temps après tous les biens qu’il possède dans la commune.

 

Étienne De SENLIS Archidiacre de Notre-Dame de Paris

Élu évêque de Paris de 1123 à sa mort le 6 mai 1142. Fils de Guy, seigneur de Chantilly, descendant des comtes de Senlis, possesseurs de la charge de grand bouteiller de France.

 

Françoise D’ARRAS ou Françoise De NANTIAT Possédait le Château de Vaujours vers 1734, 1737

Née avant 1681, Décédée le 2 novembre 1761 et inhumée à Vaujours, âgée de plus de 80 ans.

veuve de Joseph de De NANTIAT (NANTIAC, NANTUA, … ), Receveur des tabacs au Mans.

Elle achète en 1737 la Terre Seigneuriale de Vaujours est située dans l'Île de France, à quatre lieues de Paris, entre Livry & Ville-Parisi. Françoise De NANTIAT, fille de François DARRAS, ancien Mayeur de Calais, & de Françoise BOUCHEL Elle y accueillit un certain Louis DUMAS, qui, sous le titre de Bureau typographique, avait inventé une méthode d’enseignement primaire qu’il pratiqua avec quelque succès.

 

Nicolas GASTEAU, Avait des intérêts à Vaujours et à Montauban, comédien ordinaire du roi le 9 avril 1630.

Né vers 1584

Entré dans le service de Valleran Le CONTE le 8 mars 1599, à l'âge de quinze ans, fils de Claude GASTEAU, marchand et bourgeois de Paris.

 

Jocelyne JANY (Jocelyne SATURNIN)

Actrice

Née le 11 Mai 1937 à Vaujours Seine Saint Denis.

Probablement mariée à Claude Marcel Louis MARECHAL, dont 2 enfants.

 

Pierre LOUVEL Chevalier de La Légion d’honneur

Né le 15 mars 1789, à Draveil, Essonne, Inhumé en 1871 à Vaujours, Seine Saint Denis.

Il est incorporé à dix-neuf ans au 1er régiment de cuirassiers de l'armée napoléonienne. Pour sa conduite exceptionnelle, il est, dès vingt-quatre ans, admis dans l’ordre de La Légion d’honneur. Malgré la réorganisation de l’armée après l‘abdication de l‘empereur, il est maintenu dans les cadres du régiment. Après la défaite de Waterloo, il s’installe à Vaujours dans l‘attente d’un ordre de rappel qui jamais n’arriva. Il y meurt en 1871 durant l‘occupation des Prussiens.

Fils de Pierre François LOUVEL, Garde bois, et Marguerite GASPAR.

 

Edmond MICHELET Elève de Fénelon à Vaujours à partir du 1er juin 1907.

Courtier, Membre de la première et de la seconde Assemblée nationale constituante pour la Corrèze, Ministre des armées du 21 novembre 1945 au 16 décembre 1946, Député de la Corrèze de 1946 à 1951. Ministre d’Etat du général de Gaulle et du Président Pompidou.

Le 13 Juillet 1912, il obtient, son unique diplôme : le certificat d’études.

Né le 8 octobre 1899 à Paris, 19ème, Décédé le 9 octobre 1970 à Marcillac, Corrèze.

Marié à Emilienne Marie VIALLE, Née le 25 janvier 1900 à Brive-la-Gaillarde, Corrèze, décédée le 2 septembre 1989 à Brive-la-Gaillarde, Corrèze, Ils sont parents de l'écrivain Claude MICHELET qui a réalisé une biographie sur son père.

Premier enfant du couple de gérants d’une grosse épicerie, d’origine à la fois parisienne et orléanaise.

Parents : Octave MICHELET, Né le 25 janvier 1871 à Orléans, Loiret, décédé en 1943 à Pau, marié le 20 juillet 1897 à Asnières Hauts de Seine, à Victoire JÉHANNE, Née le 1er août 1872 à Paris, décédée le 24 octobre 1966 à Pau, Pyrénées Atlantiques, à l’âge de 94 ans, Caissière.

 

Michel SCARRON (SCARON) Seigneur De Vaujours et de Vaires (sur Marne)

Trésorier général de France, Conseiller du roi, Contrôleur des ponts et chaussées.

Décédé le 28 mars 1655 à Paris, Seine

Sa fille Catherine avait épousé Antoine D'AUMONT, Maréchal de France, Gouverneur de Paris, Duc et Pair de France.

 

Blason de Pierre SCARRON : D'azur à la bande Bretessée d'or. De 1606 – 1608. Ce blason a inspiré celui de Vaujours.

 

Paul SCARRON Seigneur De Fougerest, De Beauvais et de la Rivière, et Neveu de Michel SCARON

Romancier, Poète, Dramaturge

Né le 4 juillet 1610 à Paris, Seine, Décédé le 6 octobre 1660 à Paris, Seine, à l’âge de 50 ans.

 

Laurent STRZELCZAK Joueur de Football, Défenseur à jouer à Vaujours

Né le 19 février 1971 à Bondy, Seine-Saint-Denis

Il a joué comme défenseur principalement à Laval et Toulouse (17 matchs de Ligue 1). Il s'est reconverti en entraîneur et est à la tête de l'équipe Pau FC en CFA.

 

Louis Lazare (Lazare Louis) THIROUX Sieur de Vaujour

Écuyer, Sieur de Vaujour, l’un des administrateurs de l’Hôtel Dieu de Paris & de l'hôpital des Incurables, autrefois l’un des fermiers généraux des Fermes du Roi.

Décédé à Paris, Seine,  le 6 Avril 1742 âgé de quatre-vingts cinq ans. Marié avec Marie BRUNET, fille de Gilles BRUNET, lieutenant général de la ville de Beaune en Bourgogne, morte le 24 Mars 1722 âgée de soixante-cinq ans. Il en a laissé une nombreuse postérité, ayant vu avant sa mort la troisième génération se multiplier.

 

Enfin plus avant dans l’histoire, Henri IV ne fut appelé « le vert-galant » sans raison, on lui attribue au moins plus d'une cinquantaine de conquêtes féminines, dont Gabrielle d'Estrées à qui il donnait ses rendez-vous amoureux dans son pavillon de chasse de la forêt de Bondy, de 1591 à 1599. A Vaujours bien plus tard, en 1861, un passage à niveau est aménagé, permettant aux trains de traverser la commune de Vaujours, mais ce n'est qu'en 1890 qu'un arrêt voit le jour. Cette halte prend le nom officiel de Vaujours, puis de Vert-Galant en 1895. Aujourd’hui ce quartier est limitrophe de Tremblay en France, Villepinte et Sevran.

 

Dans les familles de Vaujours :

Il faut compter avec les GUILLEMINAULT, cette famille a marqué largement la vie de la commune, l’un des descendants en a même réalisé un site :

http://alain.guilleminault.pagesperso-orange.fr

Mais aussi avec les décorés de la légion d’honneur, nés à Vaujours :

Marcel Léon CADOT, Etienne Nicolas Marie DARLY, Antoine Albert DAVID, Antoine Louis DUVARD, Jules GARNIER, Adrien Henri GUILLEMINAULT,  Ernest Louis LEGRAND, Léon Charles LUCE, Edouard Alphonse MONCHY, Jean Baptiste PERERAT,  Emile Louis PETITPAS, Marcel Nicolas SCHMIT

Sites remarquables

Architecture militaire :

 

Le fort